ASOCIACIÓN LATINA PARA EL ANÁLISIS DE LOS SISTEMAS DE SALUD

Philippe Bolla: Simulation des épidémies de COVID19 en Suisse

Utilisation du Discrete Event Simulation pour simuler des épidémies de COVID19 en Suisse

De nouveaux résultats

Nous avons utilisé un programme de simulation de processus pour modéliser la demande d’hôpitaux en Suisse. Ces programmes sont plutôt utilisés pour modéliser les flux de production (à l’hôpital: ER, salle d’opération, gestion des lits, mais aussi logistique, transport, etc.).

Hemos utilizado un programa de simulación de procesos para modelizar la demanda de hospitales en Suiza. Estos programas se utilizan más bien para modelizar flujos de producción (en el hospital: Urgencias, quirófano, gestión de camas, pero también logística, transportes etc.).

Télécharger étude (Anglais)

Sito dedicato a Gianfranco Domenighetti

È da oggi a disposizione il sito dedicato alla figura e all’opera di Gianfranco Domenighetti, economista sanitario e dottore in scienze sociali, nato a Lugano il 13 aprile 1942 e scomparso a Locarno, a 75 anni, il 17 novembre 2017.

L’iniziativa è stata promossa, in accordo con la famiglia, da un “gruppo amici di Dome”, che riunisce persone che lo hanno conosciuto e apprezzato in contesti diversi, prevalentemente professionali.

Vi sono raccolti materiali legati alla sua attività professionale di alto funzionario dello Stato; ma anche di ricercatore, divulgatore e docente universitario a Losanna, Ginevra e Lugano. Vi si trova pure una sintesi delle passioni che egli ha coltivato per lungo tempo, la fotografia, il disegno e la pittura.

Scopo del sito è far sì che l’importante produzione scientifica e creativa di Domenighetti non vada persa nel tempo, bensì resa disponibile al pubblico in modo ordinato. Di particolare interesse la sezione scientifica. Domenighetti, infatti, è stato autore e coautore di numerose pubblicazioni, dopo essersi fatto conoscere già nel 1995 con il saggio “Il mercato della salute”, tuttora di grande attualità.

Considerevole lo spazio riservato nel sito agli articoli, alle interviste e ai servizi che hanno riguardato sia il suo lavoro di promozione della salute come capo della Sezione sanitaria del Canton Ticino, sia le posizioni via via assunte nel dibattito pubblico, apparsi dai primi anni Ottanta del secolo scorso in poi su una dozzina di testate della Svizzera italiana e sulla stampa confederata.

La consultazione di questi vasti archivi permette di ripercorrere quasi quarant’anni di politica sanitaria. Grazie alle sue analisi scientifiche lucide e documentate, svolte sempre con l’occhio dell’economista, senza invadere il campo clinico, Gianfranco Domenighetti ha saputo rintracciare i pregi ma soprattutto le contraddizioni dei vari sistemi legati alla medicina, diventando una voce autorevole anche a livello internazionale.

Il sito, grazie anche alle testimonianze di alcune persone che lo hanno frequentato, riflette la figura di un ricercatore che dava la precedenza all’informazione e alla comunicazione accessibile a tutti, compito che riusciva a svolgere con buon umore e leggerezza.

In onore di Gianfranco Domenighetti, dalla sua scomparsa ad oggi, lo stesso “gruppo amici di Dome” aveva organizzato l’evento del 28.08.2018 al Palacinema di Locarno, “Ricordando Dome”, riprendendo il titolo del catalogo a lui dedicato. Dopo il vernissage di agosto 2018 al Palacinema, la mostra iconografica delle sue opere artistiche era stata esposta prima presso l’Ospedale Regionale di Locarno e, in seguito, il 21 febbraio 2019, presso l’istituto Mario Negri di Milano, in occasione del meeting Choosing Wisely Italy.

Infine, l’Ospedale Regionale di Locarno ha intitolato alla sua memoria l’aula delle conferenze.

Sito: http://www.gianfrancodomenighetti.ch/

Per ulteriori informazioni sul sito web: info@gianfrancodomenighetti.ch
oppure
Luca Merlini, Direttore Ospedale Regionale di Locarno, tel. 091 811 47 57

Le confinement est-il plus contaminant que le non confinement ?

A propos de la grande étude sur la séropositivité à la covid-19 en Espagne et surtout des commentaires qui ont suivi sur l’intérêt du confinement, l’objectif de cet article était de montrer qu’il faut analyser avec rigueur les informations qui circulent sur le web.

Merci à Joan Barrubes pour son soutien documentaire.

Selon le Pr Didier Raoult (Twitter, 14 mai 2020) :

« Séroprévalence de 60 000 personnes en Espagne: parmi les travailleurs actifs, ceux qui exercent une profession essentielle et ont continué à sortir ont été moins contaminés par le COVID19 que ceux confinés. Cela doit amener à réfléchir sur le confinement ».
[Ref.: Primera oleada informe seroprevalencia covid-19 en España.]

Par: Georges Borgès Da Silva

 Texte intégral en pdf.

Formation internationale à la recherche bibliographique et à la rédaction scientifique, avec le logiciel gratuit Zotero

Formation internationale à la recherche bibliographique
et à la rédaction scientifique,
avec le logiciel gratuit Zotero

Toulon (France), les 29-30 septembre et le 1er octobre 2020

Le logiciel Zotero gère votre bibliothèque virtuelle dans votre ordinateur ou en partage avec un groupe que vous avez défini.

Il facilite la rédaction scientifique et la gestion de sa bibliographie. Il permet de récupérer automatiquement des références bibliographiques sur l’internet (ou sur un intranet d’entreprise), de sauvegarder et classer ces références, de générer des appels de citations dans un texte (sur Microsoft Word notamment), de réaliser une liste des références classées et mises dans un des 300 styles de présentation admis par les revues scientifiques.

Il renumérote les références lorsque l’on modifie la structure d’un texte. Il permet aussi de créer une bibliothèque virtuelle et de partager des références entre les membres d’un groupe de travail multicentrique. Enfin, il peut réaliser une veille documentaire sur un sujet précis.

Ce logiciel a été conçu par l’Université George Mason (Virginie, USA). La formation utilisera sa version française.

Plus d’information

Antares Consulting : La pandémie de COVID-19. Quelles conséquences et quelles orientations pour l’avenir ?

L’objectif de ce rapport est de fournir une perspective positive sur l’analyse de la situation complexe vécue avec la pandémie Covid-19 et ses conséquences et implications pour les systèmes de santé. Malgré le fait que le virus du SRAS-Cov-2 soit toujours présent parmi nous, les semaines que nous avons vécues nous fournissent déjà des leçons et des questions que nous devrons débattre dans les prochains mois.


La pandémie provoquée par le virus SARS-CoV-2 a créé une situation complexe, inattendue et incertaine, qui a imposé un stress important à la société, et à nos systèmes sanitaires en particulier.

Il est impossible de lire tout ce qui a été écrit ou dit sur la pandémie, mais nous avons tous été, de manière permanente, connectés aux informations sur le COVID-19, face à des éléments qui évoluaient ou se modifiaient significativement d’un jour à l’autre. Dans cette évolution de l’information, nous avons noté le déplacement du centre de l’intérêt, et des messages dominants qui modifiaient nos points d’attention : l’impact sanitaire, social, économique,…

Il est tôt pour faire un bilan précis, mais il est déjà possible de tirer certaines leçons d’intérêt pour les systèmes de santé. L’équipe d’Antares Consulting a vécu cette situation sous différents angles : directement concernée, comme toute la population ; dans l’accompagnement de nos clients, qui nous ont sollicités de manière formelle ou informelle pour traiter certains aspects de cette situation dans leur institution ; et en tant que professionnels dotés de fortes capacités analytiques, en position d’observateur, pour essayer d’identifier, d’apprendre et de comprendre la situation et les comportements, notamment dans les services de santé. Notre présence active dans plusieurs pays nous a permis de comparer différentes situations, d’autant que les territoires ont vécu l’impact de la pandémie à différents moments.

L’objectif de ce document est d’apporter un regard positif dans l’analyse de cette situation, de ses conséquences et implications pour les systèmes de santé.

Les directeurs d’Antares Consulting en Belgique, en Espagne, en France, au Portugal et en Suisse ont réalisé cette réflexion afin de contribuer à identifier des questions qui devraient intéresser les policymakerset les managers des services de santé. Nos commentaires sont génériques et ne s’appliquent pas nécessairement à tous les contextes. De plus, nous avons évité de porter un jugement sur les politiques ou pratiques développées dans un contexte ou l’autre. Nous laissons le soin au lecteur de se former une opinion à ce sujet.

Nous espérons que la lecture de notre réflexion vous soit utile.

Eduard Portella
Joan Barrubés
Ladislao Honrubia
Paula Rodrigues
Andrée Barreteau
Oscar Dia
Marc Van Uytven
Marta de Vicente

Antares Consulting – Avril 2020

Télécharger rapport

In Memoriam Domenico Bochicchio

E’ con grande dispiacere che vi comunichiamo la scomparsa di Domenico Bochicchio. Domenico è stato un socio ALASS molto vicino alla nostra Associazione, partecipando a numerose conferenze, organizzando il CALASS 1998 ad Abano Terme e facendo parte del Comitato ALASS per circa dieci anni.

Domenico era nato nel 1954, nel 1980 si era laureato in medicina e chirurgia a Milano e quindi aveva ottenuto la specializzazione in endocrinologia e poi in statistica ed epidemiologia.

In ambito professionale Domenico aveva svolto numerose attività di ricerca e di consulenza per numerose istituzioni milanesi (Istituto Neurologico Carlo Besta, IPAB Golgi Redaelli di Milano, Istituto Cardiologico Monzino). Aveva inoltre avviato e gestito alcune attività imprenditoriali nell’ambito dell’assistenza e dell’ospedalizzazione a domicilio (co-fondatore di Medicasa Spa, poi entrata nel gruppo Air Liquide, e amministratore di Continuum Srl).

L’ALASS ricorda con piacere e gratitudine i contributi e il sostegno offerti da Domenico all’Associazione, e porge le sue più sentite condoglianze a familiari e amici.

Il Comitato ALASS

Georges et Roxane Borgès Da Silva : Faut-il valider l’efficacité de la chloroquine avec la même méthode que celle du parachute ?

L’Institut hospitalier universitaire (IHU) Méditerranée Infection de Marseille a diffusé sur Youtube une série de communications regroupées sur le thème « Contre la méthode » lors d’une soirée scientifique des jeudis de l’IHU du 13 février 2020. La citation de GC Smith sur le « paradigme du parachute » dans la communication du Pr Didier Raoult, reprise dans celle du Dr Jean-Christophe Lagier « Contre les essais randomisés », a retenu notre attention.

Le British Medical Journal (BMJ) offre à ses lecteurs des articles facétieux dans son numéro de Noël. Ces articles équivalent ceux du 1er avril des médias français. Ainsi en 2003, par dérision envers les opposants à la méthode scientifique, il a publié un article mettant en cause l’usage du parachute en s’appuyant sur le fait qu’aucun essai contrôlé (un groupe avec et un groupe sans parachute) n’a été effectué pour affirmer son efficacité . Un essai contrôlé a pour objectif de comparer les résultats d’un groupe traité et d’un groupe non traité de la même manière (c’est-à-dire avec un placébo, ou avec le traitement de référence quand il existe, ou bien avec un traitement concurrent).

A l’IHU Méditerranée Infection de Marseille, les deux intervenants cités plus haut ont interprété cet article comme s’il s’agissait d’un article scientifique et non pas d’un article humoristique. Pourtant la note en fin d’article est très explicite sur la plaisanterie que voulaient faire les auteurs du BMJ :

« Contributors GCSS had the original idea. JPP tried to talk him out of it. JPP did the first literature search but GCSS lost it. GCSS drafted the manuscript but JPP deleted all the best jokes. GCSS is the guarantor, and JPP says it serves him right. »

La table des matières de ce numéro spécial de Noël est très éloquente du type d’articles qu’il présente. Dans leurs communications, les intervenants de l’IHU Méditerranée infection montrent que les essais cliniques ne pouvaient pas s’imposer comme arbitre de l’efficacité d’un médicament puisque le parachute s’est imposé sans essai contrôlé. Pour eux, cet article fantasque montrerait que l’étude observationnelle a autant de valeur probante que l’essai clinique.

Dans son numéro de Noël 2018, le BMJ a publié un nouvel article sur le parachute. Dans ce dernier, un essai contrôlé a été réalisé entre un groupe avec parachute et un autre sans parachute. L’essai a conclu que le parachute n’apporte pas d’avantage significatif en termes de décès ou de traumatismes. Comble de dérision, la méthode précise que l’avion était à l’arrêt et son seuil de porte était à 60 cm du sol. Ce nouvel article, ne devrait pas apporter plus de crédit à l’opposition aux essais cliniques exprimée par l’IHU de Marseille.

Télécharger document


Par Georges Borgès Da Silva
et Roxane Borgès Da Silva

Michèle Asmar : dorénavant la Santé doit être considérée un secteur stratégique et prioritaire

L’Institut Supérieur de Santé Publique de l’Université Saint-Joseph de Beyrouth (Liban) rattaché à la faculté de médecine constitue un atout stratégique pour l’université et lui permet de se positionner comme acteur-clé dans le secteur de la Santé Publique qui traverse actuellement une crise inédite due a l’épidémie COVID-19. Témoignage de la directrice de l’Institut, Michèle Asmar, qui met en avant des leçons à tirer avec coups de projecteur sur l’importance de la recherche scientifique dans le monde de l’après COVID-19.

Que révèle cette crise sanitaire mondiale, notamment en termes de politique de santé publique ?

L’épidémie du COVID-19 dépasse l’aspect purement sanitaire et qui a des retombées économiques, politiques et sociales. La solution nécessite des mesures collectives mais aussi des comportements individuels. Cette crise nous permet de réaliser que la santé constitue un bien précieux ; qu’avoir un système de santé performant est un facteur de sécurité ; que la santé publique est complexe et intersectorielle avec des retombées qui dépassent son secteur d’origine.

Sur le plan des politiques de santé publique, de nombreuses vulnérabilités sont révélées dont : une rigidité de certains systèmes de santé à être réactifs et proactifs, une absence de leadership et de planification, des inégalités de santé inter et intra pays, des problèmes majeurs de coordination et des bases de données et d’informations inefficaces.

L’épidémie du COVID-19 nous offre une opportunité réelle de développer une pratique réflexive pour instaurer un changement durable et œuvrer pour améliorer les performances de nos systèmes de santé. Par conséquent, elle appelle à des réformes courageuses des systèmes de santé afin de les moderniser et augmenter leur capacité et les rendre plus performants. Elle appelle aussi à privilégier et à renforcer la collaboration et la solidarité. De même, elle rend urgent d’adresser les politiques liées aux éléments critiques du système : infrastructures, équipements et matériel, financement, gouvernance, capital humain, informations et services pour mieux répondre à la menace et au besoin de sécurité globale. Dorénavant la santé doit être considérée un secteur stratégique et prioritaire.

Comment jugez-vous la gestion de cette crise sanitaire au niveau du Moyen-Orient, et en particulier au Liban ?

De nombreux pays du Moyen-Orient vivent des situations d’urgence complexes qui sont accentuées par la fragilité de leurs systèmes de santé, la faiblesse des systèmes de surveillance épidémiologiques, les capacités réduites de réponse et un niveau de préparation de la santé publique sous-optimal. La gestion de la crise dans la région dépend beaucoup des capacités de chaque pays et des politiques de santé publique en vigueur. Selon le Bureau régional de l’OMS, certains pays tels que Oman, Bahreïn, ou les Émirats Arabes Unis ont une capacité durable de faire face à l’épidémie alors que d’autres comme le Yémen ou la Libye ont une capacité de réaction limitée.

Le Liban semble avoir une capacité développée pour gérer cette crise. Cependant, même si au début de la crise le gouvernement n’a pas agi aussi rapidement qu’il le devait pour instaurer les mesures requises, le ministère de la santé publique et ses équipes ainsi que l’hôpital gouvernemental Rafic Hariri ont fait un travail des plus remarquables, tant dans l’application des mesures médicales que non médicales. La stratégie suivie jusque-là par le ministère de la santé publique est basée sur des évidences scientifiques d’où la bonne maîtrise de l’épidémie au vu des chiffres faibles du Liban. Les résultats que nous avons sont le fruit du travail et des efforts menés il y a plus d’une décennie par le directeur général du ministère de la santé publique et de ses équipes pour réformer le système de santé libanais et renforcer ses capacités.

Comment voyez-vous l’évolution de cette épidémie à court et moyen terme ?

Il est très difficile d’estimer l’évolution de l’épidémie mais il est clair que le risque d’émergence d’autres vagues existe. Il faudra cohabiter avec le virus pour une période encore. Il reste aujourd’hui de nombreuses questions auxquelles il faut trouver des réponses, telle la durée d’immunité, l’efficacité des médicaments et l’impact de la saisonnalité sur la dynamique de l’épidémie.

L’évolution dépendra de la rapidité à laquelle un vaccin est découvert mais aussi des décisions stratégiques prises au niveau national tel le maintien de la fermeture des frontières et de l’aéroport. La minimisation de l’importation de nouveaux cas est un facteur déterminant tant que la population n’est pas immunisée. Les mesures appliquées lors du déconfinement et la stratégie de sortie sont aussi déterminantes. Le défi principal sera de maximiser la surveillance épidémiologique, d’augmenter les tests et d’assurer leur disponibilité dans l’ensemble des institutions de santé au Liban, de garantir un accès équitable aux soins à tous, d’assurer les équipements de protection individuelle aux professionnels de la santé pour les protéger, de communiquer avec transparence, d’intégrer dans le quotidien les mesures de distanciation physique, d’hygiène, … Enfin, il faudrait renforcer toutes les composantes du système de santé pour éviter les menaces découlant d’une saturation et d’une surcharge.

Quelles leçons devrons-nous tirer de l’épidémie COVID-19 ?

L’analyse des facteurs qui ont permis à certains pays de réussir mieux que d’autres permet de tirer certaines leçons en matière de santé publique. Premièrement, il est crucial de positionner la santé publique stratégiquement, d’investir dans son développement et dans le renforcement des capacités des systèmes de santé publique. Deuxièmement, il faut développer une stratégie intersectorielle intégrée et compréhensive basée sur la collaboration et la coopération des secteurs privés et publics. Troisièmement, il faut un système de santé équitable et inclusif avec des soins primaires, secondaires et tertiaires suffisamment développés pour éviter un engorgement et une surcharge du système ; d’où la nécessité de revisiter le rôle des institutions de santé et de proposer une vision holistique et en réseau. Quatrièmement, il est primordial de catalyser la télémédecine et d’investir dans des systèmes d’information et des outils numériques en santé qui permettent de générer des données standardisées, fiables et utilisables en temps réel pour guider les politiques publiques. Cinquièmement, il est nécessaire de développer les industries en lien avec le secteur de la santé pour réduire toute dépendance en termes de matériels et équipements et maintenir un contrôle des chaînes de valeur. Sixièmement, il est important de disséminer les connaissances émanant d’évidences scientifiques en les mettant à la portée de tous. Finalement, la leçon qui me semble la plus importante est que la science seule ne pourra pas éradiquer le COVID-19 ; il faut absolument une solidarité globale, de la transparence et de la collaboration entre tous les États.

Quel rôle attribuer à la recherche scientifique dans le monde de demain, celui de l’après COVID-19 ?

La recherche scientifique est indispensable dans l’après COVID-19. Il faudra comprendre la source de l’épidémie, les relations entre les différents écosystèmes pour fournir les preuves nécessaires à la prévention de futures éclosions et épidémies et répondre aux questions qui sont encore aujourd’hui inconnues tout en se concentrant sur les lacunes dans les connaissances.

Un nouvel environnement pour la recherche doit être envisagé, dans lequel les méthodes traditionnelles de recherche cohabitent avec le développement, l’innovation et l’entreprenariat pour générer un savoir, des connaissances, des produits, des services et des interventions pertinentes. De nouvelles plateformes de diffusion pour un partage plus rapide et plus efficace des résultats de recherche devront aussi être mises en place.

La communauté scientifique devra donc définir les priorités de recherche et augmenter les moyens de financement, faciliter des actions de recherche coordonnées et augmenter la production d’innovations afin de se préparer pour l’avenir. Il faudra encourager et cibler les recherches qui informent et orientent les politiques publiques, celles qui permettent l’échange et le partage des meilleures pratiques et celles qui permettent de contextualiser et d’appréhender les facteurs de succès et d’échec pour tirer des enseignements et améliorer les réponses dans le futur.

La recherche scientifique devrait dorénavant passer de la compétition à la coopération, favoriser l’interdisciplinarité et l’intersectorialité, renforcer le partenariat entre le secteur privé et public et promouvoir le rapprochement des mondes académiques, industriels et économiques et contribuer à la création de réseaux de recherche nationaux, régionaux ou internationaux.

Dorénavant, les recherches devraient permettre d’aboutir à des solutions intégrées et inclusives en tenant compte des aspects sociaux, économiques et environnementaux.

Publié dans AUF – Agence universitaire de la Francophonie. 29/04/2020

CRISS: Webinar Covid 19 – La gestione domiciliare delle cronicità — A casa ma non da soli

Durante il lockdown dovuto alla pandemia da Covid-19, la gestione domiciliare delle cronicità è una delle problematiche più acute. In questa ottica possono essere utilizzati e condivisi modelli ben testati e riconosciuti per la loro validità scientifica come il Family Learning Socio Sanitario (FLSS) che ha l’obiettivo di avvicinare le cure ai contesti di vita e di rendere le persone competenti nella gestione della malattia grazie al supporto, online, degli operatori sanitari e di un tutor che accompagnerà il gruppo in formazione durante tutto il percorso.


Family Learning Socio Sanitario: a casa ma non da soli

Incontri di Family Learning socio-sanitario per le patologie neurodegenerative

Il CRISS-UNIVPM e Aicare organizzano un corso online di Family Learning Socio Sanitario rivolto ai pazienti affetti da malattie cronico-degenerative neurologiche come Alzheimer e Parkinson.

Nell’attuale fase emergenziale sono stati sospesi servizi sanitari e socio-sanitari non urgenti.
Molti pazienti, con patologie croniche, assistiti dai propri familiari si sono trovati senza punti di riferimento.

Family Learning Socio Sanitario: una formazione a distanza

Per dare una risposta concreta in questa fase, il Centro di Ricerca e Servizio sull’Integrazione Socio Sanitaria (CRISS) dell’Università Politecnica delle Marche e Aicare, hanno pensato ad un’iniziativa di formazione a distanza.

Si tratta del Family Learning Socio Sanitario rivolto ai pazienti affetti da malattie cronico-degenerative neurologiche come Alzheimer e Parkinson.

Il Family Learning Socio Sanitario vuole essere un intervento di educazione terapeutica ideato dal CRISS. E’ disponibile qui e viene sperimentato da oltre dieci anni all’interno della Regione Marche.

L’obiettivo del Family Learning Socio Sanitario

Stiamo parlando di un intervento che ha l’obiettivo di avvicinare le modalità di cura ai contesti di vita quotidiani dei pazienti. Quindi, si cerca di rendere gli utenti competenti per poter gestire la malattia.

Il Family Learning Socio Sanitario prevede alcuni punti distintivi che andiamo ad esporre.
Il primo è la partecipazione di professionisti sanitari e socio-sanitari. Saranno aiutati da un tutor che avrà il compito di facilitare la sessione.
Il secondo è l’individuazione di un ambiente non sanitario per gli incontri. Un luogo che permetta la compresenza di più nuclei familiari. In questo modo potranno accedere anche persone esterne alla rete familiare, coinvolte allo stesso modo nella cura del paziente.

La proposta qui presentata segue i punti previsti dal modello e li adatta alle esigenze espresse dall’epidemia da Covid-19.

La collaborazione con Aicare

Aicare metterà a disposizione la sua piattaforma . Di conseguenza gli incontri si potranno seguire direttamente da casa.
Ad oggi sono previsti cinque incontri della durata di 1 ora ciascuno.
Ogni incontro sarà suddiviso in due momenti.
Nel primo verranno presentati i contenuti dal professionista scelto.
Nel secondo, invece, ci sarà un momento di confronto con i partecipanti.
In conclusione, ricordiamo che la partecipazione agli incontri è volontaria e gratuita.

Il calendario dei webinar

Considerando i soggetti a cui si rivolge l’iniziativa, i professionisti selezionati che svolgeranno gli incontri, sono:

06 maggio alle ore 16.00: Dott.ssa Maria Del Pesce – Neurologa
08 maggio alle ore 16.00: Dott.ssa Maria Teresa Medi – Psicologa
11 maggio alle ore 16.00: Dott. Alfredo Fioroni – Fisiatra
11 maggio alle ore 16.00: Dott. Massimo Massetti – Fisioterapista
13 maggio alle ore 16.00: Morena Roberti – Infermiera
15 maggio alle ore 16.00: Dott.ssa Marina Taus – Nutrizionista

Per iscriversi ai webinar del Family Learning Socio Sanitario è necessario REGISTRARSI QUI.

Berta María Iradier: Primer ensayo clínico para prevenir la infección por Coronavirus en profesionales sanitarios

Berta María Iradier, Coordinadora General de la Fundación CSAI y miembro del Comité de ALASS, informa que la mencionada Fundación gestiona para el Ministerio de Sanidad español, el primer Ensayo clínico para Prevenir la Infección por Coronavirus en profesionales Sanitarios [EPICOS]. Dicha iniciativa se iniciará, en los próximos días, en 62 hospitales de 13 comunidades autónomas, y contará con la participación de 4 000 profesionales sanitarios españoles.

Se trata del mayor ensayo clínico de estas características en Europa y uno de los más grandes del mundo en el que participarán, además de personal médico y de enfermería, celadores, farmacéuticos, técnicos de radiología y laboratorio, es decir, una representación amplia de todas las profesiones que están actuando frente al virus en el ámbito hospitalario.

El objetivo de EPICOS es evaluar el riesgo de desarrollar la enfermedad sintomática por COVID-19 en personal sanitario de alto riesgo. Para ello, se administrará, de manera preventiva y aleatoria, uno o dos medicamentos que se compararán con un grupo placebo, en línea con las directrices de la OMS y la comunidad científica. Así, se comparará la eficacia preventiva de tres tratamientos estratégicos: hidroxicloroquina, antirretrovirales que se utilizan para tratar la infección por VIH (emtricitabina/tenofovir disoproxilo) y la combinación de ambos. El tratamiento preventivo tendrá una duración de 12 semanas aunque se realizarán análisis mensuales para evaluar la eficacia de cada opción.

Con este ensayo clínico, el Ministerio de Sanidad, a través del Plan Nacional sobre el SIDA y con la colaboración de la Agencia Española de Medicamentos y Productos Sanitarios, busca proteger a los profesionales sanitarios que se encuentran en la primera línea de la respuesta a la pandemia, y también a los pacientes, a los que el personal sanitario con enfermedad asintomática puede transmitir de modo inadvertido la enfermedad.

Berta María Iradier
Licenciada en Derecho. Máster en Cooperación al desarrollo sostenible y ayuda humanitaria.
Coordinadora de la Fundación CSAI.