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epistul@s04/03/2009
Compte Rendu Atelier "Le développement de la Comptabilité analytique et des indicateurs médico-économiques dans les hôpitaux"
Les Hôpitaux Universitaires de Genève sont certainement les plus avancés en la matière : la comptabilité donne les coûts « par patient » (individuel). En Belgique, le plan comptable et les règles de comptabilisation sont uniformes et s’appliquent obligatoirement à tout hôpital mais l’objet de coût est le « centre de frais », lequel peut être défini à sa guise par l’hôpital (jusqu’à 300 centres de frais différents pour lesquels sont établis annuellement des « résultats » venant de la différence entre charges et produits). Ce n’est que de manière extra-comptable que certains établissements hospitaliers calculent, avec l’aide d’une équipe universitaire, des coûts par pathologie. En Espagne existent également des initiatives isolées, comme celle de la communauté de Valence qui a eu recours à un consultant pour opérer, avec simplicité et en temps réduit, des coûts par pathologie. Seule une centaine d’hôpitaux le font en France. Même s’il y a des différences dans les méthodologies de calcul, la tendance est la même partout : aujourd’hui le gestionnaire doit disposer d’informations sur ce que coûte un groupe homogène de patients, ou mieux encore un patient individuel. Mais pour en faire quoi ? Cette information très précieuse mais lourde à obtenir est-elle utilisée ? Quand elle l’est, elle sert, selon les pays, à négocier les tarifs avec les assureurs, à agir sur les coûts en agissant sur les processus, éventuellement à modifier le portefeuille d’activités. Une deuxième journée sera organisée, en présence des principaux intéressés (médecins), pour débattre non plus de la production des informations, mais de son utilisation. Joan BARRUBES, Consultant ANTARES(Barcelone) Professeur Guy DURANT, Administrateur général des Cliniques Universitaires St-Luc François RICHOU, Chargé de projet à MEAH
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